Le cirque chaviré (Milena MAGNANI)
Branko le Hongrois, dans ses cartons, transporte un cirque. Alors des grappes d’enfants du campement tsigane où il débarque un soir le suivent comme une ombre. Pour eux, et surtout pour la petite Senija, il raconte l’histoire de la splendeur du Kék Cirkusz, le cirque de son grand-père. Avant que la Seconde Guerre mondiale et son cortège de pogroms et de trahisons ne le réduisent à ces quelques boîtes dérisoires. Il raconte avec la voix fébrile de quelqu’un qui espère avoir assez de temps pour transmettre son héritage. Aussi, quand dans ce bidonville en bordure d’autoroute, il sent par sept fois un poignard le transpercer, il ne peut se résoudre à quitter la scène. Portée par une langue aux multiples accents, à l’image de ce camp rom, Milena Magnani nous livre une épopée moderne, qui parle de mémoire, de transmission et d’espoir pour ces éternels laissés-pour-compte d’une magnifique humanité.
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Difficile de rentrer dans cette histoire...
RépondreSupprimerHistoire intéressante mais un style vraiment trop lent. L'auteur tente de tenir en haleine mais le dénouement ne vaut pas l'attente.
RépondreSupprimerUn début de roman difficile. Difficile de "rentrer dedans". Lien entre la mort présente et l'histoire. Belle complicité entre les enfants et Branko le Hongrois.
RépondreSupprimerNarration originale avec découverte et description de vie de nomades sédentarisés vivant dans la misère. Une lueur d'espoir avec cet inconnu qui se fait rattraper par les lois qui l'environnent.
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