La Partita (Alberto ONGARO)
Sur un coup de dés, Francesco Sacredo, jeune aristocrate vénitien, mise sa propre personne pour tenter de récupérer sa fortune, entièrement perdue par son père au profit de la borgne et vénéneuse Comtesse von Wallenstein. Il perd, s’enfuit – et la partita continue grandeur nature. Le jeune homme, proscrit et condamné à fuir encore et encore, tâche pourtant de rendre coup pour coup à la Comtesse, invisible et lointaine mais toujours surnses talons. Un jeu de dupes avec la mort se déploie à travers les États d’une Italie du XVIIIe siècle plongée dans un glacial hiver. Et l’écriture est à la (dé)mesure des personnages : roman d’aventures haletant, orchestré par Alberto Ongaro en maestro de l’art de la fiction « La Partita » fait penser à un Dumas qui aurait été atteint de paranoïa, et où les élégances vénéneuses de Casanova se doubleraient de l’exubérance rieuse de Federico Fellini.
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L'auteur nous transporte très vite dans son histoire pleine de rebondissements. Je reste cependant sur ma fin...
RépondreSupprimerUn vrai roman rocambolesque dans la plus pure tradition. On suit avec un plaisir croissant la série d'aventure du jeune héros. On ressent comme si on y était l'atmosphère de cette Renaissance italienne.
RépondreSupprimerLe parti pris de ne suivre que le protagoniste principal nous laisse jusqu'au bout dans le doute : le héros est-il un fin limier ou s'enfonce-t-il peu à peu dans la paranoïa ?
Un livre que je vous recommande !
Très palpitant et plein de rebondissements. J'ai beaucoup aimé les aventures de cet italien dans une autre époque.
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